Un beau combat sur la Méditerranée 
Un dimanche matin d’automne, la lumière dorée de la Côte d’Azur, 22 000 coureurs au départ… et une seule envie : vivre à fond avec les copains ces 42,195 km entre Nice et Cannes. C’est mon deuxième marathon, le premier remonte en 2017…un autre temps.
Résultat : 3h42’10’’, 2648 au général, 301e de ma catégorie.
Un chrono en dessous de l’objectif mais qui marque, parce qu’il raconte bien plus qu’un temps : il parle de persévérance, de lucidité et d’une grande dose d’émotions. Une prépa sérieuse mais trop peu de bitume ( 1 sortie longue sur route
)
Le départ est fluide, les jambes sont bonnes, le rythme bien calé autour de 4’50/km ( stratégie décidée avec Karim la veille
). Objectif tenir jusqu’au 30eme km après on verra.
Un premier semi solide en 1h43 — tout va bien. J’ai vraiment de bonnes sensations.
Puis, comme souvent, le marathon rappelle qu’il a toujours le dernier mot. Le fameux mur du 30 je le prends en pleine tronche au 25
.
Passé Antibes, les jambes se font lourdes, la chaleur monte, les kilomètres s’allongent.
Le deuxième semi en 1h59 sera celui de la gestion, du mental, de l’envie de ne rien lâcher malgré l’objectif qui s'envole.
Mais c’est aussi ça, la magie du marathon : avancer coûte que coûte, trouver de la force là où on pensait ne plus en avoir.
Arriver sur la Croisette, franchir cette ligne après 3h42 d’effort, c’est une victoire en soi. Il y a un an je ne courais pas…
Merci à tous ceux qui m’ont encouragé, de près ou de loin. Merci à l’ACGV pour ce weekend inoubliable.
Le marathon reste une aventure unique, une école de patience, d’humilité et d’émotion pure.
Et maintenant ?
Le regard est déjà tourné vers l’ultra trail des païens mi mai 🤞
L’envie est intacte. J’ai presque aimé le bitume. Le meilleur reste à venir.
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