http://www.lesamisdevezelise.fr/
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voici un petit résumé du Saptrail :
Le 37km par Sylvain M:
Pour la 6ème édition du Saptrail, les soldats du feu spinaliens, organisateurs de l'épreuve, décidaient cette année de parcourir les tracés habituels en sens inverse. Plus de 1000 coureurs participaient aux épreuves et se répartissaient sur les 3 distances proposées : 36,18 et10km. Nos 3 bleus venus pour l’occasion s’élançaient sur 2 des 3 distances proposées. Laurent B et Didier L choisissaient le 18km et ses 750mD+ et Sylvain optait pour le 37km et 1400mD+.
Pour ma part, je décidais pour une fois de partir avec le groupe de tête...mauvaise décision. Ça partait vite, très vite, trop vite... je me ravisais rapidement et trouvais mon rythme. Pas le temps de s'atarder aux points de ravitaillements, je mettais un point d'honneur à ne faire aucune pause et à ne jamais marcher (je dus m'y résoudre dans les quelques petits raidillons du parcours). Je reprenais 1 à 1 quelques coureurs puis terminais ce parcours très roulant au sein d'une nuée de coureurs des autres distances.
Pour ma part l'objectif d'améliorer mon chrono vieux de 3ans était atteint avec 17minutes de mieux. Je termine la course en 3h36min17sec à la 24ème place/145 très satisfait de ma course.
Le 18 km par Laurent B:
Arrivé sur place de bonne heure pour déposer quelques flyers des foulées, c'est le brouillard et le froid -1 qui m’accueille !! Dossard pris et réception d'un superbe tapis pour garder les pieds au propre...si si je vous assure ça existe! d'ailleurs je l'offre à qui le veut.
Didier Léger me rejoint devant le tracé du 18 km.....pfff que des montées ! qu'à cela ne tienne une photo et nous voilà partis pour un échauffement chacun de son côté.
On se retrouve dans le sas de départ " fait froid" " j'ai mis qu'un tee shirt ! " " on va vite chauffer" bref que des choses intéressantes histoire de passer le temps.
"Tiens un autre bleu Grégory WINWA, il part déjà se positionner devant, on joue pas dans la même cour" Valérie Humbert nous claque une bise et s'en va rejoindre sa copine, elles courraient en noir et blanc !!!
420 participants sur le 18 km et 1000 coureurs au total.
9H37 départ. Très beau parcours avec des montées ! rien à voir avec la rue du bac...c'est le genre de truc où tu montes un mètre tu redescends de deux !! Un parcours quasi exclusivement en forêt, avec des singles magnifiques, des descentes avec une corde ( comme notre trail de Hazelle).
Objectif moins de 2 H pour moi et moins de 2H30 pour Didier
A l'arrivée en attendant Didier, surprise Sylvain Mangenot qui arrive, tout frais de son 37 km. Et nous voilà autour d'un excellent ravito: jambon, quiche, fromage, salade de fruits....je mets deux étoiles.
Résultats:
376ème HUBERT Valérie 2:35:12
318ème LEGER Didier 2:20:34
146ème BEGLE Laurent 1:57:05
13ème WINWA Gregory 1:33:46
MARATHON DE SAUMUR :
J'ai choisi le marathon de La Loire pas pour sa proximité mais pour inscrire mon nom à cette 1ère édition. J’arrive sur place le vendredi, ce qui me permet de récupérer le dossard sereinement le lendemain, de repérer les lieux pour le jour J et de croiser Fabienne et Alain.
Dimanche, le réveil est matinal, j’ai passé une mauvaise nuit, mon capital sommeil est entamé. Même si il s’agit de mon 22ème marathon, j’angoisse un peu. Petit déjeuner et préparation de la tenue de course. Une journée ensoleillée est annoncée par « les spécialistes ». Départ de l’hôtel à 7h15 pour Saumur afin de pouvoir stationner la voiture sur le parking réservé aux coureurs situé au plus près de la ligne de départ.
Sur place, près de 5000 coureurs, transforment la ville en une immense salle des fêtes. Certains sont venus pour le 10 km, le marathon relais ou le combiné (12km en canoë / 18km de course à pied). Nous serons environ 2200 sur le marathon.
Il est temps de passer aux choses sérieuses. Les jambes me démangent. Je me prépare, m’échauffe un peu et me dirige vers on mon sas où nous sommes peu nombreux dans les -3h15.
20 minutes avant le départ, c’est la veillée d’arme. Nous sommes comme des parachutistes dans l’avion, attendant le largage. Nous savons que, tous au top de notre forme, certains ne finiront pas la mission et que même ceux qui la finiront seront probablement sévèrement atteints physiquement. Un sentiment étrange plane dans les regards sur la zone de départ.
Pour patienter, Dominique CHAUVELIER, notre grand champion du marathon, celui qu'on surnomme souvent « Chauchau » met l’ambiance au micro et nous fait faire la fameuse « hola ». C’est magique…
Avec trois minutes de retard, le maire de Saumur appuie sur la gâchette. C’est parti. Eh oui croyez moi, ces premiers hectomètres sont toujours une expérience inoubliable. La musique et la foule particulièrement joyeuse, c’est un moment fort où je ressens vraiment que ça y est. Les larmes me viendraient presque aux yeux tellement je suis heureux d’être là, au milieu de ces coureurs multicolores partageant le même rêve idiot : courir 42,195km.
Je suis toujours surpris par ces coureurs qui pendant les deux premiers kilomètres se sentent obligés de te bousculer ou de te marcher dessus pour te dépasser. Il leur reste pourtant un bon nombre de bornes avant l’arrivée.
Tout va idéalement bien. Je suis aux anges, je régule mon rythme à celui du meneur d’allure. Tout baigne.
La famille venue en nombre (21 personnes) et dispersée sur le parcours, m’encourage. Je suis aux anges.
Les kilomètres défilent. Nous avons un petit matelas d’avance (1 minute 10) par rapport à l’objectif initial. Nous franchissons la ligne du semi en 1h36’. Je suis toujours bien, mes cannes tiennent le coup et je continue mon petit bonhomme de chemin, sur ce parcours qui me plaît bien.
Km 29, nous nous écartons de la Loire, pour aller sur une route plus champêtre. Le parcours est joli malgré tout. Mais voilà, je suis pris de douleurs intestinales qui m’obligent à réduire mon allure, je suis contraint de lâcher mon groupe d’allure. Je suis maintenant seul et commence à douter, je ne suis plus dedans.
Km 30, j’aperçois mon fils en tenue de course à pied et qui m’annonce « courage papa, tu t’accroches derrière moi, je t’emmène sur la ligne d’arrivée ». Ça fait du bien au moral mais c’est difficile. Après les douleurs intestinales, les douleurs musculaires commencent à se faire sentir au 37 km. Je fixe mon regard au loin dans ces longues lignes droites.
KM 38, un faux plat montant nous fait monter sur le pont des Cadets, il commence à y avoir pas mal de spectateurs, ça fait du bien. Au bout de ce pont nous entrons dans l'île Offard. Nous passons à l'Est de l'île, c'est joli et l'on aperçoit la ligne d'arrivée juste de l'autre coté de la Loire mais il reste encore 5km! Le fiston m’encourage davantage, se met devant moi pour m’abriter du léger vent et me donner le tempo.
Nous passons ensuite sur le pont Cessard qui nous ouvre les portes des derniers kilomètres! Je suis toujours aussi mal, mais ce n’est pas pire ! Je vois la famille et amis qui m'encouragent, un petit signe et un sourire quand même, je sais que cela fait un moment qu'ils attendent... Nous sommes en plein cœur de la ville, nous serpentons vers l'arrivée. Mes supporters sont de nouveau là, quelques centaines de mètres plus loin. Nous passons sous le château de Saumur pour faire un dernier demi tour et attaquer la dernière ligne droite en bord de Loire, vent de face et interminable...
Toujours bien abrité derrière mon fils, je ne lâche rien, même hors objectif, hors de question de baisser les bras ! A 100 mètres de la ligne, le fiston s’écarte et me laisse seul pour aller franchir la banderole « Arrivée ».
C'est après 3h19'16" que je passe la ligne d'arrivée, encouragé par les spectateurs et par mes fidèles supporters ! La transmission d’énergie des fans est fabuleuse dans un marathon. Le public envoie une énergie productive. J'ai tout donné pendant la course, fait le maximum pendant la préparation, je cours pour mes raisons, pour rendre hommage, je n'ai aucun regret, ni déception...et je pourrais toujours faire mieux la prochaine fois !
Maintenant place au meilleur moment d’une fin de course, un bon petit resto avec mes fidèles supporters..et une bonne bière bien fraîche. La simple joie de se retrouver, de revivre ce marathon, tous satisfaits de l’instant présent et ce….quelque soit le chrono….
Je tiens à remercier mes supporters qui n’ont pas hésité à faire des kilomètres pour venir m’encourager, mais aussi à tous ceux qui m’ont envoyé des messages. Un grand MERCI à mon fils Amaury qui n’a pas hésité à faire les douze derniers kilomètres avec moi pour que je puisse franchir la ligne sans trop de dégâts. Je lui dois ce marathon...une victoire pour nous deux !! Je me classe 259ème sur 1822 arrivants et 38ème sur 382 dans ma catégorie Vétérans 2 (et oui, j’ai fait la bascule en V2, rattrapé par la vieillesse...)
Bruno G
Ultime étape ce lundi de pâques pour le trophée sport loisir, les foulées meulsonnes , qui , comme leur nom l’indique, se déroulait du côté de Maron , sont toujours une course particulière car elle est la plus courte du trophée ,6.8km mais une des plus compliquée en raison d’une longue montée en sous -bois qui conduit à avoir 130m D+. Est-ce le long week-end pascal ou les vacances mais il y avait une petite affluence 46 féminines et 142 hommes.
ICI TOUS LES CLASSEMENTS DU TSL
Iza D, la seule représentante bleue a, une nouvelle fois, fait parler la poudre, non seulement, elle termine 1ère de sa catégorie M1 (comme souvent) mais elle s’offre le luxe de prendre la 3ème place au scratch. Cet excellent résultat confirme son retour en forme et lui permet de remporter, pour la deuxième année consécutive, le classement général du TSL catégorie M1.
Accessit également pour Robert M, 2ème en M4, 104ème/142 au scratch, qui monte sur la 3ème marche du podium au classement général du TSL catégorie M4.
Alain M retrouve quelques timides sensations positives mais reste très loin de son réel niveau, il finit 78ème au scratch et 16ème/27 en M2.
Fabrice H conclut cette dernière étape à une anecdotique 135ème place, 35ème M1/37.
Enfin, malgré ses soucis physiques et quelques tergiversations d’organisation, Clément « Terminator »B, a mis un point d’honneur à être notre représentant du jour du challenge par équipe. Son genou récalcitrant lui a fait quelques misères par intermittence, il a fait parler sa puissance lors de la montée en sous- bois et a assuré un très belle 29ème place au scratch (9ème/27 en S2).
Ce dernier résultat confirme notre 1ère place au challenge club du TSL
ici classement challenge équipes
Félicitations à Ben, Alex, Robert, Alain, David, Fabrice, Iza et Clément, nos différents représentants lors des 8 manches du TSL
Rendez-vous le 21 mai à Gondreville pour la finale et la remise des récompenses, venez nombreux.
Connaissez-vous Saumur le bastion de l’…..non !!! du marathon de la Loire.
Voici un petit CR de cette première édition par Alain Georges :
Marathon au départ de la ville de Saumur , sur les bords de la Loire
La veille et aussi quelques minutes avant le départ nous croisons le troisième bleu de l'épreuve en la personne de Bruno G.
Nous discutons aussi avec Svetlana Prétot qui montera sur le podium le lendemain.
L'objectif annoncé pour Fabienne est d'améliorer son temps sur la distance, mais compte tenu de sa petite forme des derniers mois, les accus ne sont pas encore à bloc, ça semble compromis.
Du coup Bruno prendra le départ dans son sas des 3h15, il terminera en 3h19mn16s en 259ème position/1822 arrivants. On attend un petit compte rendu de sa part.
et nous dans celui des 3h30.
Avant le départ, l'ambiance est électrique, tant dans les sas que dans le public, après une holà d’enfer, le départ est donné à 8h45.
Il fait beau et frais, un léger vent de face nous accompagnera sur la première moitié du parcours.
Premier semi qui nous fait traverser de très jolis villages, le second nous ramène vers Saumur.
A environ 5-6 km de l'arrivée nous découvrons une vue magnifique de Saumur et son Château.
Les derniers kilo en centre ville sont vite passés, voilà c'est déjà terminé, on franchi la ligne d'arrivée ensemble en un peu moins de 3h45en 692 et 693ème positions.
On reçoit notre médaille et on profite d'une petite coupette de Brut rosé offert à l’arrivée, sympa pour fêter notre 10ème Marathon.
On réussi à s'échapper de la foule des coureurs qui se dirigent bien malgré eux vers une distribution des lots qui tourne au véritable cauchemar...
Je pense que certain vont passer plus d'une heure debout serré comme des sardines pour récup un sweat et une bouteille, qui auraient pu être donné la veille, car se sont pas des lots finisher...
Direction la douche, puis Fabienne usera de son charme pour récup nos lots en quelques minutes, mais ça c'est une autre histoire.
Avant de quitter la zone d'arrivée, nous rencontrons Jérôme, un ami coureur de l'US Toul , finisher en 3h04. Belle perf !!!
ALAIN
Le récit par Nathalie P: de notre dernier Marathon : pour ma part c'est le troisième en 1 année (Paris, Frankfurt, Paris).
Trois jours avant le départ, je marche en direction du bureau en mode printanière (petite chaussures...) et hop mon genou se dérobe !! Ce satané ligament me rappelle qu'il est là... donc je suis très inquiète car je passe trois jours avec des douleurs et de gros doutes sur ma participation. Mais je décide d'y aller coûte que coûte avec le port de ma genouillère.
Dimanche 9:15, nous sommes tous les deux sur la ligne de départ avec deux amis qui font leur premier Marathon.
Le soleil est au rdv avec plus de 49 000 coureurs, c'est noir de monde. Ça bouchonne pour rentrer dans notre sas des 4 heures, mais nous partons quasi à l'heure avec comme l'année dernière une énorme ambiance ! Beaucoup de spectateurs tout au long du parcours, de la musique et des animations...
Notre objectif était de 5:20/km, allure que nous arrivons à maintenir ensemble jusqu'au 26km.
C'est à ce moment que Sebastien n'arrive plus à tenir l'allure et nous nous séparons avec un gros pincement au cœur.
Seb supporte moins bien la chaleur que moi.
Il faut souligner qu'au départ de la course il fait 10 degré pour finir à 26 degré...
Je maintiens mon allure jusqu'au 35ème km, où là coup de moins bien avec ampoules et douleurs au genou mais je m'accroche... je m'hydrate, prends un gel et retrouve un peu de jambes pour entrer dans le bois de Boulogne où c'est l'hécatombe autour de moi avec des malaises et des coureurs qui marchent, des ambulances...
Je m'accroche pour franchir la ligne d'arrivée en 3:58:07. Qu'en à Seb, il termine en 4:17:02.
Maintenant place à la récupération, notre prochain Marathon ça sera New-York (à moins qu'on en trouve un avant...). Seb a une revanche à prendre 😉.
Récit Michael Massini:
Petit WE à Paris pour plusieurs bleus afin de se frotter au mythique marathon de Paris.
Arrivé pour ma part le samedi afin de récupérer mon dossard et de humer l’esprit running qui a envahi la capitale. La famille est de la partie ainsi qu’Alex J (initialement inscrit mais blessé) qui vient tâter le terrain en vue de futurs exploits et qui va se transformer en supporter ACGViste !
Dimanche, fini la rigolade, place à la sueur et à l’effort !
Arrivé de bonne heure dans le sas de départ, no stress, temps estival, une belle journée s’annonce ! Je cherche du regard un bleu égaré ou une tête connue mais personne à l’horizon !
Je réponds à quelques sms de bleus qui m’encouragent (merci à vous !) La masse de coureur est impressionnante mais l’organisation au top ! On se croirait au tour de France en haut d’un col !
Le départ se fait à une allure correcte en légère descente, la machine va pouvoir chauffer tranquillement, les supporters sont en place, la famille est disséminé sur la parcours pour participer à la fête, les appareils photo crépitent, on est encore frais et beau (enfin pas tous et ça va pas durer !)
Km 5 : jusqu’ici tout va bien. Km 10 : allure correcte mais les sensations sont moyennes, je regarde un peu autour histoire de profiter de la capitale autrement.
Km 15 je vais devoir revoir mes ambitions à la baisse, les forces diminuent à vu d’œil !
Km 20 j’oublie le chrono et je passe en mode trail (le rythme baisse inexorablement et j’en suis pas à la moitié, mauvaise journée en perspective, c’est pas la 1ère fois !)
Du km 20 au km 30 : fin du rêve , retour à la réalité, je rentre en coma runnistique ! rien dans les jambes ! J’esquisse un sourire ou un petit geste à mes supporters (c’est juste une façade !), tous les ravitos sont pris avec soulagement, je bois et m’arrête à chaque station (c’était que de l’eau pour ceux qui en doutaient !)
Du km 30 au km 35 : léger mieux, j’arrive à faire 3-4km sans m’effondrer.
Km 35 : effondrement qui ne tarde pas à arriver, plus rien, jambes, têtes, les forces s'évanouissent mais le renoncement n’est pas négociable !
les derniers Km sont jonchés de coureurs déshydratés, soignés, perfusés tel un champ de bataille, j’ai une pensée pour ce coureur perfusé à 300m de l’arrivée et qui n’a pas franchi la ligne.
Je franchis la ligne avec soulagement au bout de 4h19mn4s record battu !
Mais il y aura d’autres batailles……
Bravo aux autres bleus présents sur la course, à ma connaissance Romain LACOUR qui a battu son record 2h54mn14s c'est un autre monde, Nathalie Provins-Génins qui passe sous les 4h (3h58mn7s) malgré des douleurs aux genoux respect Madame !
Sébastien Provins finisher en 4h17mn2s et Rémi ANTOINE en 4h15mn10s,
Et notre marathon man Alexandre CLOP en 3h58, bravo à tous !
Tout petit commentaire de Romain L:
Voila c fait 565/47000 objectif réalisé même si il est vrai que les 10 derniers kil étaient chaud certains payent cher le manque d eau 2h54
RECIT FABRICE:
Viterne était le lieu de l’avant dernière étape du Trophée Sport Loisir, avant la grande finale qui aura lieu sur nos terres le 21 mai prochain. Les foulées du muguet se déroule sur un parcours exigeant n’offrant que peu de récupération. Malgré une météo quasi estivale la fréquentation n’a pas atteint des sommets au grand dam des organisateurs.
Fidèle parmi les fidèles du TSL, Izabel D, seule bleue au départ, avait annoncé la couleur, elle était motivée. Nommée en tant que représentante de nos couleurs lors de cette course pour le classement général du challenge Club, on peut dire qu’elle a assurée. Face à une adversité de haut niveau, elle décroche une 9ème place /49 au scratch féminin mais surtout elle signe un nouveau podium dans sa catégorie, 2ème/12 en M1.De plus, ce résultat lui permet de conforter sa place de leader au classement général de sa catégorie.
Chez les hommes, fortune diverse pour nos 4 bleus, alors que Grégory W effectue une nouvelle sortie prometteuse, 7ème/134 et échoue au pied du podium dans sa catégorie, 4ème /26 en S2. Que Robert M, notre fringant septuagénaire, termine 93ème/134 et sur le podium de sa catégorie ,3ème/8 en M4.La sortie dominicale a été beaucoup plus compliqué pour nos 2 autres représentants, Fabrice H finit à l’agonie ,101ème/164 et 27ème/34 en M1 et Alain M continue son chemin de croix , 104ème /164 et 25ème/30 en M2 .On espère des jours meilleurs pour ces 2 derniers.
Au niveau du challenge club du TSL, la performance d’Iza consolide encore un peu plus notre première place, qui ne devrait pas nous échapper lors de l’ultime épreuve à Maron le 17 avril.
Un petit récit de mon périple au trail des luthiers à MIrecourt ce dimanche par Didier Léger:.
Départ sous un super soleil. 140 participants sur la ligne de départ. 21 kms avec 400 mètres de D+. Cela pars très très vite. Je me retrouve rapidement seul. Pas de grande difficultée sur l'ensemble du parcours, quelques bosses , mais rien de bien méchant. Un ravitaillement à mi-parcours. Un moment cool vers l'arrivée, une traversée de riviére avec 50 cm d'eau, du bonheur pour les pieds. A l'arrivée, un temps modeste de 02H33 et quelques concurrents derrière moi. Je m'étais fixé 02H30, contrat rempli. Prochaine étape, le SAP Trail à épinal, le 23 avril, version 18 kms.
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TOUS LES MARDIS, MERCREDIS, JEUDIS
A PARTIR DE 18H00 AU STADE DE L'AVENIR.