Marathon Nice-Cannes 2025
L’idée de faire un marathon me trottait dans la tête depuis un petit mo
ment. Et quand Vincent nous a vendu ce super marathon, je me suis dit : BANCO ! Avec tous les bleus motivés à le faire, je savais que ce serait un super week-end ACGV
Je lance l’idée à Céline, et elle dit oui tout de suite. Après plusieurs discussions pendant nos bla bla run du mercredi, Alex accepte de le faire avec moi à mes allures. Ce qui me rassure d’avoir mon pacer des 6 jours avec moi.
La prépa s’est super bien passée, j’ai vraiment adoré les sorties longues. Nos objectifs ont pas mal changé au cours de la prépa
, mais le but final est resté le même : finir ensemble.
Arrivée à Nice, tout va bien. Le stress n’est pas encore là. Mais le samedi…je réalise que je vais vraiment courir un marathon.
Le jour J, un peu voir beaucoup de stress au réveil… je me prends tout le stress que je n’ai pas eu avant comme dirait Chouchou mais étonnamment, il s’envole complètement une fois dans le SAS. Je sais qu’Alex est là, que tout va bien se passer, et qu’on ira au bout. On va être biieenn!
Le premier semi se passe nickel, dans nos allures cibles.Mais alors… la deuxième partie
! Ces montées ! Et comme d’habitude, je trouve le moyen de faire une belle chute au 27e km, en montée évidemment
. Le genou tape bien le trottoir, ça pique mais je mentirai à Alex en disant que je n’ai pas mal.
À partir du 28e km, je sens qu’il est temps pour moi d’arrêter des gels, qu’ils ne passeront plus. Je continuerai avec mon ISO et les quartiers d’orange sur les ravito. J’oublierai donc ensuite de dire à mon coéquipier de prendre les siens… Pardon
Au 33e km, Alex me dit de partir, que c’est mon marathon. Mais hors de question. On s’était promis de le finir ensemble, et c’est ce qu’on fera. Les kilomètres défilent, malgré la douleur au genou. Le mur arrive, mais la tête prend le relais. Et je trouve malgré tout que les kms défilent vite.
On franchit la ligne d’arrivée ensemble, au bout de 4h25, avec beaucoup d’émotion. C’était notre premier objectif, celui du début. Même si, en cours de route, on s’était mis en tête 4h15… on n’avait pas prévu les nombreuses montées car oui Vincent il n’est pas plat
ni la chaleur du Sud
Après une prépa sous la pluie et le vent, courir sous le soleil du Sud c’est autre chose.
Ce qui me rassure est que nous avons à peu près tous le même ressenti sur la deuxième partie du marathon
J’ai adoré vivre ce marathon avec Alex. On a eu nos coups de mou à des moments différents, ce qui nous a permis de nous motiver à tour de rôle. Et c’était un sacré avantage. Quand tu veux pour le prochain marathon
.
Courir un marathon est difficile mais j’ai vraiment beaucoup aimé ce dépassement de soi. Merci à Chouchou pour une prépa au top. Tu m’as donné l’endurance mais ta prochaine mission si tu l’acceptes est de me donner la vitesse et ça ne sera pas facile
.
Merci à Celine pour une prépa faite ensemble et de m’avoir suivi dans cette aventure folle. Merci à Alex pour cette motivation tout au long du marathon
Merci à mon binôme pour tous ses messages d’encouragement que ce soit avant, pendant ( je le voyais sur la montre et ça me remotivait bien
) et après la course.
Merci à tous les bleus pour leurs encouragements sur le parcours ou sur Facebook. Maintenant place à la prépa semi de Paris avec mon binôme car elle m’a manqué sur les sorties du dimanche
.
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